Le chagrin du roi mort, Jean Claude Mourlevat

Elma et Bjorn sont deux parents comblés. Leur premier enfant est né, il se nomme Aleksander. Mais voilà qu’on frappe à la porte : C’est Brit, la mi-sorcière mi-bonne fée, avec un nouveau-né dans les bras. Les deux jeunes parents font le choix de l’adopter, et ne sachant rien de cet enfant ils l’appellent Brisco. Puis les années passent, Aleks et Brisco grandissent ensemble sur la petite île froide. Un lien se crée entre les deux "jumeaux " maintenant inséparables. Mais un beau jour, en allant à la bibliothèque de Petite Terre, Brisco se fait enlever, et nous voilà emmenés dans un périple que je vous laisse découvrir par vous même.


Whaou ! Quelle belle histoire, à la fois si palpitante et si émouvante ! Il n’y a pas de doute, Jean Claude Mourlevat connaît l’art d’émouvoir ses lecteurs. En même temps que les personnages, je suis passée par toutes sortes d’émotions possibles : incrédulité, soulagement, angoisse, tristesse…, c’était comme si j’accompagnais les personnages à travers leurs périples.

D’ailleurs, les descriptions présentes dans ce roman on renforcé cet aspect de réalité, comme si j’étais moi-même spectatrice de l’histoire. Les lieux et personnages étaient presque réels, la cruauté de Guerolf et de ses alliés dans le château de Grande Terre était très bien exprimée, en contraste avec l’ambiance chaleureuse de Petite Terre et de ses habitants.

Les flash back ne sont pas trop nombreux et trop longs. La progression de l’histoire est constante, il n’y a pas de longueurs et cela se passe de l’enfance à l’adolescence des deux garçons, de façon progressive.


En bref, Le chagrin du roi mort se place dans ma catégorie "livres coups de cœur", car c’est un des rares romans qui m’a fait pleurer

Le chagrin du roi mort, Jean Claude Mourlevat, Gallimard

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